l’audacieux Mr Musk

De quelle étoffe est faite l’homme qui a court-circuité, en quelques années, et simultanément, le champ de la voiture électrique (Tesla), le monde très fermé des lanceurs spatiaux (SpaceX) et la production d’énergie solaire (SolarCity) ? Quels sont les ingrédients de cette réussite étourdissante ?

(Mise à jour de la conférence : juin 2017)

Le transhumanisme en miroir

Singularité technologique, posthumain, risque existentiel anthropique, voici quelques concepts transhumanistes. L’objectif de cette conférence est, au travers de l’analyse de discours de transhumanistes notoires (Nick Boström, Aubrey de Grey, Zoltan Istvan, etc..) d’explorer l’imaginaire transhumaniste, clarifier ses concepts, observer ses incarnations (Singularité University,  transhumanist party, etc.), ses résonances.

(Mise à jour de la conférence : juin 2017)

 Le super-soldat à l’épreuve du réel

 Captain America, Wolverine, les Clones Troopers de Star Wars… l’imaginaire de la science-fiction est riche de super-soldats. Si l’idée de décupler les capacités humaines pour la guerre remonte à l’Antiquité, de nos jours, avec la psychopharmacologie mais aussi la robotique, la neuro-ingénierie, la génétique, l’opto-génétique, le rêve de certains, le cauchemar pour d’autres semble à portée de main. L’objet de cette conférence est d’explorer l’incarnation prochaine de cette volonté ainsi que le questionnement induit.

(Mise à jour de la conférence  : juin 2017)

L’impression 3D : histoire, enjeux et perspectives

Figurine de soi à taille réelle, maisons, prothèses, tissus humains, rien ne semble devoir échapper à l’irrésistible développement de l’impression 3D. Née dans les années 1980, longtemps confinée au milieu industriel, elle se dévoile auprès du grand public depuis 10 ans. Lors de cette conférence nous reviendrons sur les origines de cette technologie, sa nature. Après avoir détaillé quelques réalisations étonnantes, nous sonderons aussi son côté sombre, son devenir.

(Mise à jour conférence : juin 2017)

Infléchir le futur ? Le mouvement transhumaniste

Le transhumanisme est un mouvement scientifique et politique d’origine anglo-saxonne qui prône une prise en main de l’évolution « naturelle » de l’humain, jugée imparfaite, par les techno-sciences. A-t-il les moyens d’infléchir le futur ? Afin de répondre à cette question, nous observerons les fondements du mouvement, son inscription institutionnelle phare (l’université de la singularité), ses concepts (singularité technologique), son mode de rayonnement, ses alliés objectifs (Google) et moyens d’action.

(Mise à jour conférence : janvier 2017)

Le ‘bricolage’ de l’humain

Alors que la « prise » sur l’humain va s’accentuer avec les nouvelles technologies, que les ruptures anthropologiques vont s’amplifier, l’intérêt de cette conférence est d’analyser le « bricolage » de l’humain actuel au prisme du design corporel : le bodybuilding, la chirurgie et la médecine esthétiques, l’usage de psychostimulants, et ce qu’il préfigure.

(Mise à jour conférence : janvier 2017)

Anticiper le crime aux Etats-unis

Anticiper le crime, ce fantasme développé par les auteurs de science-fiction comme Philip K. Dick dans Minority Report mais aussi Georges Orwell dans 1984, serait en train de se réaliser dans les pays anglo-saxons.

(Mise à jour conférence : février  2017)

Le posthumain comme dessein

Le philosophe transhumaniste Nick Boström (université d’Oxford) définit le posthumain comme « un être qui possède au moins une capacité posthumaine ». Par capacité posthumaine, il entend « une capacité qui excède le maximum possible pour un être humain sans recours à la technologie ». Conscient des limites de notre imaginaire et bien qu’il puisse exister virtuellement de nombreuses capacités posthumaines, il en expose plusieurs qui seraient significatives : l’augmentation de l’espérance de vie en bonne santé, l’augmentation des capacités physiques, cognitives et émotionnelles.

(Mise à jour conférence : janvier 2017)

Du complexe de Frankenstein à l’ ‘éthique’ des machines

En 1942, Isaac Asimov, un jeune auteur de science-fiction prometteur, invente les lois de la robotique, un artifice fictionnel, pour mettre en scène des histoires où les robots ne se retournent pas contre leurs créateurs : « Un robot ne peut porter atteinte à un être humain, ni, en restant passif, permettre qu’un être humain soit exposé au danger… ». Depuis les années 2000, l’idée d’un agir moral, une « éthique » des machines fait son chemin dans la réalité.

(Mise à jour conférence : mars 2017)

Volcanisme islandais et vulnérabilité technologique

Entre 1783 et 1784, l’éruption volcanique fissurale du Laki (Islande) a diffusé dans l’atmosphère de l’acide sulfurique qui a provoqué en France une surmortalité de 160 000 personnes sur une population de 26 millions.  Que se passerait-il si une éruption de cette nature survenait à nouveau ?

(Mise à jour conférence : janvier 2017)

Faites place voici l’oracle !

Les victoires de l’ordinateur Deep Blue sur le joueur d’échecs Garry Kasparov (1997), de Watson dans le jeu télévisé américain Jeopardy ! (2011), AlphaGo (2016-2017) et dernièrement Libratus (2017) semblent annoncer les prémices de la très fantasmée intelligence artificielle générale.

(Mise à jour conférence : mai 2017)

Catastrophe et transhumanisme

Le philosophe transhumaniste Nick Boström (université d’Oxford) considère que l’évolution ne sera pas toujours avantageuse pour l’humanité (Pangloss View). Ce n’est pas un techno-optimiste, il redoute les risques existentiels (liés à l’homme) qui pourraient nuire à l’humanité. Sans négliger les risques naturels (super-volcan, astéroïde, sursaut gamma, pandémie, etc.) ce sont les risques anthropiques, selon lui, que nous devons redouter et notamment une superintelligence hostile.

(Mise à jour conférence : janvier 2017)

En chantier :

« La quête de l’enfant parfait ».